Changer de bannière, c’est bien plus qu’un choix logistique.
C’est repenser sa façon de pratiquer, de gérer et de se positionner dans son marché.
Pour Pauline Pen, pharmacienne propriétaire au cœur de Montréal, ce virage vers Uniprix a été l’occasion de se réaligner — sur sa clientèle, sur sa vision, et sur son instinct professionnel.
Pourquoi Uniprix
« On trouvait qu’Uniprix était plus présent sur l’île de Montréal. La bannière a une meilleure visibilité, une force de commerce plus adaptée à notre réalité et on se sent mieux représentés », explique Pauline.
L’attrait pour la notoriété et le soutien offert par l’équipe Uniprix a aussi pesé dans la balance :
« L’offre de produits est vaste, les prix sont compétitifs, et on sent une vraie proximité avec la direction et les conseillers. »
Les défis du changement
Toute transition vient avec son lot d’ajustements.
« Le plus grand défi, ç’a été le changement informatique : nouveaux systèmes de caisse, logiciel de laboratoire… »
Les premières semaines ont aussi demandé une bonne dose d’adaptation.
« On devait apprivoiser de nouvelles plateformes, de nouveaux contacts, comprendre à qui s’adresser. C’est normal, dans une grande entreprise. Après quelques mois, tout est devenu plus fluide. »
Miser sur l’action et la transformation
Avec du recul, Pauline voit cette transition comme une étape nécessaire :
« On ne grandit pas si on n’essaie pas. Il faut oser faire le saut quand on le ressent. Nous, on a misé sur l’action, l’espoir et la transformation. »
Changer de bannière, ce n’est jamais un choix facile.
Mais pour Pauline Pen, c’était avant tout une décision de cohérence — s’aligner avec une marque qui correspond mieux à sa réalité, à son marché et à sa vision du métier.
Ce qu’elle retient de cette transition?
Que la croissance passe par le mouvement, et que même les ajustements les plus exigeants finissent par ouvrir de nouvelles perspectives.